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- « Problème sexuel, relationnel, dépressif, angoisse, mal-être … » - « Mon psychanalyste veut-il mon bien ? »
Web master : Jean Luc PIRLET Consultations en
cabinet à Bruxelles et à Liège et en clinique Ancien Directeur d’un
Centre de santé mentale agréé à Bruxelles G.S.M. : 0495 241 344 |
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Ce texte est destiné aux personnes qui vivent un problème sexuel, relationnel, dépressif, familial, de couple ou autre, angoisse, traumatisme, mal-être ... Souffrance à
laquelle s’ajoutent qu’on n’en comprend pas les causes, qu’on ne comprend pas
pourquoi ça dure ou ça se répète et qu’on se demande comment en sortir.
En bref : quelques points, en mots non scientifiques, qui puissent faire faire un pas en avant.
Les causes. Les problèmes cités
n’ont pas tous la même cause. Ca dure et ça se répète. Le temps n’a rien à voir à l’affaire dans la mesure ou l’inconscient, « lieu d’origine des problèmes cités », ne connaît pas le temps chronologique (le temps qui passe) mais a ses temps logiques propres. Quelque chose revient
sans cesse, à l’insu (malgré soi) et insiste. L’inconscient, « lieu d’origine des problèmes
cités », ne connaît pas la logique habituelle dite « cartésienne »
mais a sa logique propre. Comment en sortir ? Tenir compte déjà des spécificités mentionnées ci-dessus renseigne qu’il a tout lieu d’aller rencontrer, consulter, quelqu’un de spécialisé dans ce domaine. Encore faut-il ajouter
que formé, ayant fait des études, sérieux, etc., ne suffit pas. C’est en cela que les
psychothérapeutes analytiques et les psychanalystes sont des personnes spécifiquement
adéquates pour l’écoute et l’accompagnement des personnes dans les problèmes
cités, leur questionnement, leur vérité et un gain de liberté pour soi-même. Pour un problème
somatique, consulter son médecin. Jean Luc Pirlet 2008 |
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Note : Il s’agit d’un texte
paru sur www.squiggle.be, site où « aux
questions du grand public répondent des psychanalystes francophones issus de
différentes associations et pays ». J’ai rencontré la question sous des formulations
diverses au cours de séances de psychanalyses. Quelques éléments de réponse… La psychanalyse s’invente. Elle se vit. Il ne me semble pas inutile de repréciser
certaines règles de la psychanalyse qui concernent explicitement l’analysant. Par ailleurs qu’est-il attendu, entre autres et
diversement, du psychanalyste : L’analysant peut tout dire. Le psychanalyste tient la place de sujet supposé savoir,
assure le transfert et son maintien et la direction de la cure. Les motifs de consultation avec lesquels l’on
vient me rencontrer, sont très souvent des problèmes sexuels, affectifs et
relationnels. C’est la personne choisie pour soutenir la parole de celle ou celui qui vient consulter avec sa demande et sa souffrance, c’est la personne choisie qui fera différence. Je m’arrête sur un point particulier qui concerne l’inconscient ; qui, je le rappelle, est l’objet de la psychanalyse. Comment l’analysant n’aurait-il pas à l’esprit - et
il l’a -, à un moment ou à un autre, consciemment ou inconsciemment, cette
phrase, cette petite voix -à peine audible- qu’il prête à celui qu'il vient
rencontrer : Je ne m’improvise pas psychanalyste ; objet d’un long
parcours, avec d’autres, avec des contraintes, avec des (re)mises en question
permanentes. L’analyste ne veut pas votre bien. (Prenez bien le temps de lire la suite.) Voilà en quoi on peut dire que l’analyste ne veut pas votre
bien. Je reconnais les règles de l’analyse, m’y soumets moi aussi, sachant de quoi elles se fondent et ce qu’elles permettent : la place de l’analysant comme être parlant, demandant, manquant, désirant, … Comme acteur et sujet advenant. Je note encore : la rigueur du travail
analytique n’est pas synonyme de rigidité. Jean Luc Pirlet 2008 |
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